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Contribuer
à la prévention et la lutte contre
les IST/VIH/SIDA |
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Promouvoir
le bien être familial à travers
l'éducation et la sensibilisation sur
la santé de la reproduction, sur la création
d'un cadre de vie sain et les couches jeunes
en particulier. |
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Contribuer
à la sensibilisation et à l'éducation
sur les grandes questions de santé publique
et de la jeunesse. |
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| Contexte
et justification |
| Situé
au cœur de l’Afrique de l’ouest et avec
une population de plus de douze millions
(12 000 000) d’habitants, le Burkina Faso
est classé parmi les pays les plus pauvres
de la planète selon
la classification du Programme des Nations
Unies (PNUD) dans le rapport 2006 sur le
développement humain durable qui classe
notre pays 173ème sur 175 pays,
plus de 44% de sa population survit avec
moins d’un dollar par jour |
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| Situation
géographique |

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Le
Burkina Faso est un pays enclavé de l’Afrique
de l’Ouest avec une superficie de 274 200
km2.Il est situé dans la boucle du Niger,
et est limité à l’Est par le Niger au Sud
par le Bénin, le Togo, laCôte d’Ivoire et
le Ghana au Nord et à l’Ouest par le Mali |
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| Situation
démographique |
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Selon
l’enquête démographique et de santé (1993),
la population totale du Burkina est estimée
à 10 941 754 habitants. Les prévisions faisaient
état de 12.000.000 en l’an 2000, de 14 millions
en 2015 et de 20 millions en 2020.
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| Les
enfants de 0-18 ans et les femmes constituent
les couches les plus importantes démographiquement.
En effet, selon le Recensement Général de
la Population et de l’Habitat (1996), sur
10.941.754 habitants en 1996, les enfants
de 0-18 ans étaient estimés à 5.916.530 (55%)
et les femmes représentaient 5.341.727.Selon
les données de l’Institut National de Statistique
et de la Démographie (2003), les femmes représentent
près de 52% de la population et la tranche
de moins de 15 ans environ 49%. |
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| .SITUATION
ECONOMIQUE |
| Selon
l’enquête prioritaire III (EP3), la ligne
de pauvreté est estimée à 82.692 FCFA. A ce
seuil, il existe 46,4% (en 2003) de pauvres
dans le pays contre 45,3% estimé par l’enquête
prioritaire II (EPII 1998/1999). L’EP3 indique
que la pauvreté est essentiellement un phénomène
rural. 52% de la population rurale vit en
dessous du seuil de pauvreté contre 19% en
milieu urbain. En d’autres termes, 43,5% des
ménages en milieu rural n’arrivent pas à subvenir
à leurs besoins de base alimentaire contre
14,7% en milieu urbain, et cela avec une taille
moyenne des ménages de sept (07) personnes
en milieu rural contre six (06)
personnes en milieu urbain |
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Situation socio-éducative |
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L’enquête
prioritaire III (EP3), l’allocation des ressources
au bénéfice du secteur de l’éducation représente
2,8% du PIB. Ce pourcentage reste faible quand
on sait que les autres pays africains pauvres
consacrent en moyenne à ce secteur 4%
de leur PIB. |
Toujours
selon la même source, le taux brut de scolarisation
au primaire est de 53% dont 47,2% pour les filles
à la rentrée 2003-2004 contre 41% dont 35% de
filles en 1998-1999. L’objectif vise un taux
de 56% d’ici à 2010.
Les taux de redoublement sont élevés :
15% entre la 1ère et ma 5ème
année du primaire et 40% au CM2. Ce qui est
une manifestation d’une demande excédentaire
au primaire.L’enquête prioritaire III (EP3)
fait également cas d’abandons scolaires qui
varient selon les régions : celui des garçons
est de 12,5% contre 7,1% chez les filles dans
le Nord. Dans l’Ouest, les taux sont respectivement
de 8,1% et de 3,7%. Dans les autres régions,
le taux d’abandon des filles est soit plus élevé
ou sensiblement le même.
Le taux d’alphabétisation a enregistré un faible
progrès passant de 18,9% en 1994 à 21% en 2003
dont 11,4% pour les hommes et 15,4% pour les
femmes.e)Situation de la santé reproductive
des adolescent(e)s et des jeunes |
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| GROSSESSE
PRECOCES ET / NON DESIREE |
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Les
adolescents participent pour : 11% de la fécondité
générale ; 56,5% des jeunes sexuellement
actifs n’ont jamais utilisé une méthode contraceptive ;
1 sur 4 adolescents âgés de 15 à 19 ans avaient
déjà un enfant ou étaient à leur première
grossesse ; 80% des |
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adolescentes étaientdéjà mariées (EDS, 1998) .
Faible utilisation des méthodes contraceptives
par les jeunes.
LES AVORTEMENTS CLANDESTINS
37%
des décès maternels sont dus aux avortements
clandestins (plus de 50% de ces décès maternels
concernent les adolescentes) ;
61 avortements pour 1.000 adolescents de 15
à 19 ans par an (UERD, mars 2004).
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| L’EXCISION |
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72%
des femmes de 15 à 49 ans sont excisées (EDS1998) ;
25% des femmes enquêtées ont déjà fait exciser
leurs filles aînées ; |
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| Les
IST/VIH/SIDA |
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3,9%
des jeunes de 15 à 24 ans vivent avec le VIH
(DEP/MS 2000) ;
4 421 cas d’ulcération génitale répertoriés
dont 58% chez les jeunes de 15 à 29 ans ;53%
des cas d’écoulement urétral concernent les
jeunes de 15 à 29 ans ;
72% des cas d’écoulement vaginal concernent
les 15 à 29 ans |
| Le
Burkina Faso est classé en deuxième position
en Afrique de l’ouest après la Côte d’Ivoire
avec un taux de séroprévalence
de 7,17% en 1997, 6,5% en 2001, 4,2% en 2002,
de 2,7% en 2003(source SP-CNLS-IST) et de
2 % en fin 2006(source ONUSIDA).
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| LA
TOXICOMANIE |
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8%
des troubles mentaux chez les étudiants
de l’Université de Ouagadougou sont causés
par l’usage des drogues ;Le cannabis
est le plus consommé puis les amphétamines
en toxicomanie chez les jeunes de 7milieu
estudiantin ;Inhalation de colles, de
solvants ou de |
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diluantssont de nouvelles formes de à 18 ans.q
13,6% des élèves fument dont 4,2% régulièrement
(SURA Y. 1994) ; 74%
des étudiants déclarent avoir consommé de
l’alcool (SOME F. 1991) ;Age moyen de
la première consommation d’alcool : 14
ans (SME F. 1991).Tous ces phénomènes constituent
des constituent des problèmes de santé publique
qui ralentissent le développement socio
économique du Burkina Faso |
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